Beckmann

Auteur(s) Centre national d'art et de culture Georges Pompidou (Paris) (Editeur scientifique) ;Tate modern (Londres) (Editeur scientifique) ;Museum of modern art (New York) (Editeur scientifique) ;Ottinger, Didier (1957-...)
Titre(s) Beckmann [Texte imprimé] : [exposition, Paris], Centre Pompidou, [10 septembre 2002-6 janvier 2003, Londres, Tate Modern, 13 février-5 mai 2003, New-York, MoMAQNS, 25 juin-30 septembre 2003] / [catalogue sous la dir. de Didier Ottinger] ; [avec la collab. de Nicole Ouvrard] ; [trad. de l'anglais par Jean-François Allain, trad. de l'allemand par Jean Torrent, Claude Riehl, Anne Charrière].
Editeur(s) Paris : Ed. du Centre Georges Pompidou, 2002 (37-Tours : Impr. Mame).
Résumé Première grande rétrospective - plus de cent cinquante oeuvres - d'un artiste, considéré dans les pays anglo-saxons, comme l'un des plus importants du XXe siècle. Les premières peintures de Max Beckmann (Leipzig,1884 - New York, 1950) du début du siècle, comme Jeunes Hommes au bord de la mer en 1905, le font classer par la critique dans le courant "idéaliste" de la lignée de Hans van Marées et des peintres symbolistes allemands. Le spectacle de la Première Guerre mondiale, à laquelle il participe comme infirmier, lui inspire des dessins et des gravures dont les compositions sont aussi éclatées, bouleversées que la réalité qu'ils dépeignent. Après la guerre, il déclare vouloir parvenir à une forme "d'objectivité transcendante" et devient, durant les années vingt, la figure centrale de la Nouvelle Objectivité (die neue Sachlichkeit), à laquelle le Musée de Mannheim consacre une exposition en 1925, aux côtés d'Otto Dix, Christian Schad, Georg Grosz... Max Beckmann possède un atelier à Paris depuis 1929. Sa peinture aspire à se placer au niveau des maîtres de l'avant-garde parisienne. Il puise chez Matisse des rêves d'harmonies hédonistes et espère voir ses tableaux accrochés à côté de ceux de Picasso. Ce rêve sera concrétisé par le MoMA de New York à la fin des années trente, avec la présence de son premier triptyque Le Départ en face de Guernica. Il accède alors à la reconnaissance en Allemagne (une salle monographique lui est consacrée à la Nationalgalerie de Berlin en 1932). A partir de 1933, l'iconographie de ses tableaux renonce au réalisme manifeste des années vingt pour puiser dans la mythologie et le symbolisme universel. Il quitte définitivement l'Allemagne le jour où il entend le discours d'inauguration de l'exposition Art dégénéré (entarte Kunst), dans laquelle figurent dix de ses oeuvres. Pendant toute la période de la Seconde Guerre mondiale, il vit réfugié à Amsterdam, où il peint la plupart des triptyques qui contribueront à sa renommée. Dans ce qui peut être considéré comme la quatrième phase de son oeuvre, Max Beckmann s'emploie à tisser le réel et l'allégorie, le spectacle de la vie la plus ordinaire et la fantasmagorie. Ayant obtenu un poste d'enseignant à Saint Louis (Missouri), il quitte l'Europe. Son installation en Amérique marque un nouveau départ pour son oeuvre : il traque les sujets modernes, sa palette s'éclaircit, s'intensifie jusqu'à adopter des coloris acides. Commissaire : Mnam/Cci, Didier Ottinger.
Notes MoMAQNS=Museum of modern art-Queens. - Bibliogr. p. 398-401. Index. - Titre de l'exposition : "Max Beckmann, un peintre dans l'histoire".
Sujet(s) Beckmann, Max (1884-1950) : Expositions
Indice(s) 759.3
[Exposition. Paris. Centre national d'art et de culture Georges Pompidou. 2002. 2003][Exposition. Londres. Tate Modern. 2003][Exposition. New-York. Museum of modern art. 2003]
Lien https://images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/510EN263AKL._SX472_BO1,204,203,200_.jpg ;https://www.centrepompidou.fr/cpv/resource/ceBn5j/redk9r
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